extension
1. [architecture]. Amélioration des capacités d'un système (matériel ou logiciel), par adjonction d'un composant.
Cela désigne, selon le contexte, l'objet (bidule grâce auquel on étend) ou l'action (bricolages visant par exemple à installer).
Cela concerne le logiciel comme le matériel. En ce dernier cas cela désigne l'ensemble des composants électroniques ajoutés comme l'opération d'adjonction même. Exemple : extension de mémoire vive. Lorsqu'il s'agit de logiciel l'extension peut se présenter sous forme de module, de greffon, de patch...
Le système bénéficiant de cela est dit étendu.
Lorsque cela s'applique a du matériel il ne s'agit souvent que d'une amélioration d'ordre quantitatif (on fait davantage), pour le qualitatif on parlera plutôt d'« amélioration » (anglais: enhancement, le nouveau système est dès lors dit enhanced).
Lorsque cela s'applique à du logiciel il s'agit souvent du processus visant à créer une classe dérivée, ou à emprunter un snippet ou une bibliothèque.
Voir aussi greffon.
2. [gestion de fichiers] [extension]. Dans l'expression « extension de fichier » ou « extension de nom de fichier », partie du nom d'un fichier située, dans le sens de la lecture, après un premier point.
Sous MS-DOS, on ne peut en mettre qu'une qui aura au maximum trois caractères. Sous Unix, on peut en mettre plusieurs de longueurs quelconques (par exemple « .conf.gz », où l'extension est conf.gz ou gz).
Parfois appelé «code suffixe».
Cf. notre liste d'extensions (non-exhaustive).
3. [Apple]. Utilitaire fournissant un service et s'insérant dans le dossier système sous MacOS 7 et suivants. Était auparavant appelé init.
4. [nom de domaine]. Synonyme de top-level domain.
5.
[ToIP]. Signifie « numéro d'appel » (téléphonique). Est couramment employé par des francophones dans le contexte de la ToIP.
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