pac

Une définition du Jargon Français.
Aller à : Navigation, rechercher

Dr enus.png extension.  [extension]  [type de fichier]. Proxy Autoconfiguration File. Abréviation du nom d'un fichier dont le contenu offre moyen à tout logiciel client web (il s'agit le plus souvent d'un navigateur), de déterminer comment il doit accéder à tout URL, et en particulier l'éventuel mandataire qu'il doit employer.

Le nom complet du fichier est traditionnellement « proxy.pac », donc pac est également l'extension (sens 2) usuelle de ce fichier.

Convention mise au point par Netscape vers 1995.

Ne pas confondre avec robots.txt.

En pratique

Les paramètres du logiciel client lui révèlent où trouver ce fichier, qui peut résider sur la machine où il fonctionne (le paramètre est alors le nom de ce fichier, par exemple « file:///home/jean/proxy.pac »), ou qu'il peut télécharger (le paramètre est l'URL menant au contenu du fichier). À défaut le logiciel client peut le déterminer grâce au Web Proxy Autodiscovery Protocol.

Le fichier abrite le code source (en JavaScript) d'une fonction lui révélant comment accéder à un URL donné. Pour cela le logiciel client, avant d'accéder à un URL, appelle la fonction en le lui fournissant. La valeur qu'elle lui retourne précise la façon dont il doit y accéder, sous forme d'une chaîne de caractères contenant la suite (ordonnée et qui peut ne contenir qu'un seul élément) des moyens d'accéder à l'URL. Le client peut tenter d'employer l'un d'eux si le précédent ne lui répond pas. Tout moyen peut être exprimé par:

  1. « PROXY x:y », où « x » est le nom IP du mandataire à utiliser et « y » le numéro du port (sens 2) TCP
  2. « DIRECT », signifiant accès direct (sans mandataire).

Deux moyens consécutifs sont, dans la chaîne, séparés par un caractère point-virgule.

Exemple de réponse: "PROXY proxy.example.org:3128; SOCKS serveur.autreexemple.com:1080; DIRECT" Le mot-clé « PROXY » exprime ici que le protocole à utiliser pour accéder au proxy est celui que cite l'URL demandée (donc http, https ou ftp). Les autres protocoles sont SOCKS (en pratique SOCKS4 et SOCKS5).